Bibliothèque françoise ou Histoire de la littérature françoise: dans laquelle on montre l'utilité que l'on peut retirer des livres publiés en françois depuis l'origine de l'imprimerie pour la connaissance des belles lettres, de l'histoire, des sciences et des arts : et où l'on rapporte les jugemens des critiques sur les principaux ouvrages en chaque genre écrits dans la même langue, Volumen7

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chez Pierre-Jean Mariette, aux colonnes d'Hercules, 1744

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Página 52 - Scaliger y trouve toutes les parties, qui font eflentielles à la Poëfie , pour en faire un beau corps, comme font les nerfs , la jufte proportion , l'air naturel & la beauté. Il ajoute que SannAz,ar a la veine très-pure , ôc qu'elle coule avec beaucoup d'éga- • lité.
Página 170 - Quoi ! pour avoir suivi tes fidèles maximes , Exalté les vertus, fait détester les crimes, A Rome , en France même , on traite d'attentat Ce que j'ai composé pour l'honneur de l'Etat ! A qui donc me plaindrai-je , où sera mon refuge ? Rome est l'accusatrice et veut être mon juge. Toi qu'on ne peut corrompre , équitable Avenir , Quand on m'attaquera daigne me soutenir; J'ai travaillé pour toi , j'attends ma récompense ' De ton jugement seul et de ma conscience.
Página 105 - ... qui s'attache toujours à la vertu , s'op. « posa à ses desseins : il lutta long-temps contre « elle avec un courage invincible; et l'on peut dire « qu'il lui céda en vainqueur plutôt qu'en vaincu; « car, ayant pris le parti de vivre tranquille dans « sa maison , il y passa le reste de ses jours dans « un repos glorieux. « Tant qu'il fut en place , quelque chagrin qu'il « eût de voir qu'on récompensait si mal ses ser...
Página 166 - II préféra l'étude et le repos des Muses Aux faveurs de la Cour, si vaines, si confuses; Aimant mieux sans éclat vivre et mourir en paix , Le front ceint d'un laurier qui ne flétrit jamais, Qu'aux dépens des vrais biens que donne la retraite, Jouir dans le public d'une gloire inquiète. Il est surprenant que de Thou, qui a toujours fait profession d'impartialité et de philosophie ; qui n'a écrit ses Annales que dans la vue de la gloire de Dieu et de l'utilité du public, à qui il importe...
Página 7 - Pour l'article de votre charmant fils, je n'ai rien à ajouter à ce que je vous en ai déjà écrit.
Página 171 - ... eût corrompu mon style ! Accusé d'impudence et de mauvaise foi, Je leur eusse fourni des armes contre moi. Quiconque a le cœur pur, le jugement solide, Aime la vérité comme un fidèle guide ; Si dans l'ennemi même il la faut respecter, On doit dans ses amis les vices détester. Que chacun à son gré me condamne ou m'approuve, J'honore la vertu partout où je la trouve, Sans distinguer ni rang, ni pays, ni parti : Ainsi, victorieux du monde assujetti, Alexandre à Porus accorda son estime....
Página 170 - A qui donc me plaindrai-je , où sera mon refuge ? Rome est l'accusatrice et veut être mon juge. Toi qu'on ne peut corrompre , équitable Avenir , Quand on m'attaquera daigne me soutenir; J'ai travaillé pour toi , j'attends ma récompense ' De ton jugement seul et de ma conscience. Si mon travail te plaît, juste Postérité, Que pourra contre moi lu vulgaire eutêté ? Sa jalouse critique et ses faux témoignages Ne flétriront jamais mon nom ni mes ouvrages.
Página 105 - L'envie qui s'attache toujours à la vertu , s'oppofa à fes deffeins : il lutta longtems contre elle avec un courage invincible, & l'on peut dire qu'il lui céda en vainqueur plutôt qu'en vaincu ; car ayant pris le parti de vivre tranquille dans fa maifon , il y pafla le refte de fes jours dans un repos glorieux.
Página 283 - ne doit-on pas s'étonner . . . que des hommes nés au milieu d'une barbarie presque universelle, ayent pu, guidés par leur seul génie, se frayer la route du beau, et composer des ouvrages que les siècles les plus éclairés ne feront point difficulté de mettre au nombre des chefs d'oeuvre?
Página 249 - Dans fes fables on voit qu'il a emprunté de Phedre la pureté de la langue Romaine , & cette naïveté charmante qui fait le caractere de ces fortes d'ouvrages.

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