Le joueur. Les fées. L'operateur Barry. Le port de mer. Le retour des officiers. La matrone d'Éphèse. Je vous prend sans verd

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Página 9 - Ne verrai-je jamais les femmes détrompées De ces colifichets, de ces fades poupées, Qui n'ont, pour imposer, qu'un grand air débraillé, Un nez de tous côtés de tabac barbouillé...
Página 104 - Tu soutiens ta valeur avec mille hauts faits ; Tu chantes, danses, ris, mieux qu'on ne fit jamais; Les yeux à fleur de tête , et les dents assez belles : Jamais en ton chemin trouvas-tu de cruelles ? Près du sexe tu vins , tu vis , et tu vainquis. Que ton sort est heureux ! Allons , saute , Marquis.
Página 104 - N'es-tu pas fait à peindre? Est-il homme à la cour Qui de la tête aux pieds porte meilleure mine, Une jambe mieux faite, une taille plus fine? Et pour l'esprit, parbleu, tu l'as des plus exquis : Que te manque-t-il donc? Allons, saute, marquis. La nature, le ciel, l'amour et la fortune...
Página 11 - LA SALINE, MARINE. MARINE. DE l'amour tant qu'il vous plaira, M. de la Saline; mais point de badinage. LA SALINE. Ta main ? du moins. MARINE. Pas seulement le bout du doigt.
Página 18 - Oui le refuserait serait bien difficile : Vous êtes aussi bon que banquier de la ville. Pour la réduire au point où vous la souhaitez , II a fallu lever bien des difficultés : Elle est d'accord de tout, du temps, des arrérages ; II ne faut maintenant que lui donner des gages.
Página 1 - On fe fait auxî galères, & l'on fe lafle du mariage : tout cela revient au même. Que je fois feulement de la noce ; & ne fongeons qu'à nous divertir;. M. DOUTREME R. Allons commencez - donc votre petite manœuvre. FETE MARINE Quatre Matelots avec deux Barcarolles,ôc deux Auftraliennes, fuivies d'un Singe qui leur porte un Parafol, forment une marche & commencent la Fête, j ' < Ii A SA L i NE s'approchant des Auftmliermsi • après qu'elles ont danfé..
Página 16 - Mais, me direz-vous, je n'ai que faire de vos remèdes : je me porte bien; je ne suis, Dieu merci, ni pulmonique ni asthmatique; je n'ai ni pierre, ni gravelle, ni fluxion, ni catarrhe, ni rhumatisme. Hé! tant mieux! le ciel en soit loué! c'est ce que je demande. Est-ce l'intérêt qui me fait agir? Non, signori, non: j'ai piou de bien que je n'en veux.
Página 22 - Ciel ! je ne reviens point de ma frayeur ! eft-il poflîble que depuis que je fers un homme de guerre , je n'aye pu encore attraper un brin de courage ? Il •faut que la nature foit bien obftinée ! il n'ya plus perfonne , je penfe ? fi fait 1 non , je me trompe , je croyois fentir le vent d'une épée.
Página 42 - Oh , ie le fuppofe à merveilles : vous êtes juftifiée de refte ; & le défunt n'y fçauroit trouver à redire. EUPHEMIE. C'eft par les mêmes fentimens qui m*avoient touchée dans mon Epoux , que Softrate vient de m'attendrir encore : c'eft l'âme & le cœur d'un mari que j'aime en lui ; & je crois n'avoir plus perdu que certains traits de vifage indifférens pour une âme délicate.
Página 23 - Comment donc ? que parle-ru de fbuper renverfé ? STRATON. Hélas , Monfieur , je vous en demande pardon ! Ils étoient plus d'une douzaine qui viennent de fondre fur celui qui le portoit : Le pauvre garçon en a été bleffé ; j'ai crû l'être moi ! & je ne fçai ce qui fera réchappé du fouper.

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