Biographie universelle, ancienne et moderne, ou Histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes: Fl-Fr

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Joseph Fr. Michaud, Louis Gabriel Michaud
Chez Michaud frères, 1816

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Página 356 - Prince, et que tout d'un coup on se met à la tête du conseil de ses ennemis ; qu'on engage toute sa famille dans les mêmes intérêts; qu'on fait ouvrir les portes des villes dont on est gouverneur à l'armée des ennemis, et qu'on les ferme à son véritable maître; qu'on porte dans le parti...
Página 224 - Il brille encor, malgré son poil grison ; Et n'est caillette en honnête maison Qui ne se pâme à sa douce faconde. En vérité, caillettes ont raison : C'est le pédant le plus joli du monde.
Página 73 - Le nouveau procureur général se montra le digne successeur de l'illustre magistrat qu'il remplaçait, et « les deux choix, dit Duelos, furent d'autant plus « applaudis que personne n'était en droit d'en être « jaloux. » Joly de Fleury, sous le régent, fut l'un des membres du conseil de conscience; il remplit pendant plus de vingt ans les fonctions laborieuses de procureur général, et en plusieurs rencontres il eut à suppléer les avocats généraux dans l'exercice du ministère public.
Página 71 - Homme de sang ! égorgeur ! cannibale ! " monstre! scélérat! tu as fait périr ma famille; « tu vas envoyer à l'échafaud ceux qui paraissent » aujourd'hui devant ton tribunal ; tu peux me faire « subir le même sort, car je te déclare que je par
Página 224 - Га-propos et ce culte aimable envers les femmes auquel il ne renonça jamais. Ses plaisanteries, toujours spirituelles, étaient toujours exemptes de malignité, et il se vantait de n'avoir jamais donné le plus petit ridicule à la plus petite vertu.
Página 481 - ose m'accuser d'avoir conspiré con» tre le roi , si ce n'est le roi lui-même , » ou l'un des princes ses frères , en » a faussement et malheureusement » menti. Qu'il se présente, et mettant » à part ma qualité de prince du sang, » je suis prêt à le combattre. » L'assemblée, étonnée de cette apologie chevaleresque , regardait le duc de Guise, à qui s'adressait le défi. Il se leva, et pria le prince de l'accepter pour second s'il avait un combat à soutenir. Aucune voix ne s'éleva...
Página 3 - Observations sur le commerce et sur les arts d'une partie de l'Europe, de l'Asie, de l'Afrique et même des Indes orientales, par Jean Claude Flachat, directeur des établissements Levantins et de la manufacture royale de Saint-Chamond, etc.
Página 158 - Les généraux demeurèrent confondus et fort embarrassés du parti qu'ils devaient prendre au milieu d'une telle détresse. Lorsque l'armée entière hâtait sa marche pour se rallier et échapper à l'extermination , on ne voulut point ajouter ce scandale à tous les sujets d'agitation de ce malheureux moment.
Página 158 - ... savoir qu'il viendrait dans la Vendée; d'ailleurs il ne montra jamais aucun désir de domination : c'était un homme de peu d'esprit, sans énergie, sans ardeur, d'une grande tiédeur de zèle, et dont tout le mérite était quelque usage du monde. On a voulu dire que les généraux étaient complices de cette fraude, et qu'elle avait été inventée par eux pour exercer plus d'influence sur les paysans. C'est mal connaître les chefs de cette armée que...
Página 95 - J'ai défendu , répondit cet homme intrépide, vingt-quatre places pour les rois d'Espagne, mes maîtres, et j'ai envie de me faire tuer sur la brèche de la vingt- cinquième ». Ce discours hardi fit renoncer au projet d'attaquer le chat.

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