Romania: recueil trimestriel consacré à l'étude des langues et des littératures romanes

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Paul Meyer, Gaston Bruno Paulin Paris, Antoine Thomas, Mario Roques
Société des amis de la Romania, 1900
 

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Página 220 - Que l'accouché' n'entende pas.» Et quand ce vint sur la minuit, Le roi Renaud rendit l'esprit. Il ne fut pas le matin jour, Que les valets ploroient tretous; II ne fut tems de déjeûner. Que les servantes ont ploré. «Dites-moi, ma mère m'ami', Que plourent nos valets ici?
Página 103 - Mastro Sighier non andò guari lieto: a ghiado il fé' morire a gran dolore nella corte di Roma, ad Orbivieto.
Página 618 - Testament (i8g3). i fr. 70 — Un ancien texte latin des Actes des Apôtres, retrouvé dans un manuscrit provenant de Perpignan (1896) 2 IV.
Página 163 - Le patois du Bas-Limousin nous offre non seulement le même verbe (tsonsela), mais un subst. fém. tsanse, qui est ainsi expliqué dans le dictionnaire de Béronie et Vialle : « On appelle ainsi dans certains endroits les droits successifs qu'une personne a dans une maison; on le dit aussi de la constitution qu'un père fait à son fils et de la dot qu'il constitue à sa fille.
Página 219 - Renaud, Renaud, réjouis-toi ! Ta femme est accouché' d'un roi. — « Ni de la femme, ni du fils Je ne saurais me réjouir. « Allez, ma mère, allez devant ; Faites-moi faire un beau lit blanc Guère de temps n'y demeurrai, A la minuit trépasserai. « Mais faites-l'moi faire ici bas, Que l'accouché
Página 172 - Dame escoilliee, que Godefroy cite d'après les manuscrits, bien qu'il soit imprimé dans le Recueil de Montaiglon et Raynaud, VI, 94 et s. Les éditeurs lisent, au vers 573 : Que, ce sachiez, par ces grenotes Sont les femes fieres et sotes. Au glossaire ils commentent : « grenote, graine; par extension testicule. » Comme le manuscrit de l'Arsenal porte guernotes (le silence des éditeurs ne peut prévaloir contre le témoignage formel de Godefroy), je pense que la bonne leçon est giernote : la...
Página 172 - Comme le manuscrit de l'Arsenal porte guernotes (le silence des éditeurs ne peut prévaloir contre le témoignage formel de Godefroy), je pense que la bonne leçon est giernote : la comparaison de ce dont il s'agit avec un tubercule de terrenoix est fort naturelle, tandis que de penser à une petite graine, cela ne se comprendrait guère qu'à Lilliput.
Página 273 - C'est seulement lorsqu'on sera parvenu à identifier d'une manière précise et rigoureuse les phénomènes essentiels de la phonétique romane avec les faits correspondants des anciens patois latino-italiques qu'on pourra entre1. Le type 'mul'to ou mieux 'mol'lo, cf. p. 193, n. 1, dans le latin populaire d'Espagne, peut être mis sur le compte de la prononciation ibérique. Le son /' pour l devant occlusive a également pénétré sporadiquement en Provence. On trouve ailre puurnttre.
Página 122 - On connaît des peuples qui ne sèment point, qui ne bâtissent point ; on n'en connaît aucun qui ne chante pas, où il n'y ait des chants pour bercer les enfants, pour animer les guerriers, pour louer les dieux. L'humanité, si misérable qu'elle fût, ne s'est jamais contentée de la satisfaction de ses besoins terrestres.
Página 162 - Cance et cbaintre désignent presque partout « l'espace de terre qui reste à labourer aux deux bouts d'un champ où la charrue a tourné et qu'on ne peut labourer qu'à la maille ou au louchet...

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