Poésies...

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A. Quantin, 1884 - 193 páginas
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Página xviii - Au banquet de la vie, infortuné convive, J'apparus un jour, et je meurs ; Je meurs, et sur ma tombe, où lentement j'arrive, Nul ne viendra verser des pleurs.
Página 120 - Fortunate senex, ergo tua rura manebunt ! Et tibi magna satis ; quamvis lapis omnia nudus Limosoque palus obducat pascua junco.
Página 82 - Hic aliud majus miseris multoque tremendum obicitur magis, atque improvida pectora turbat. 200 Laocoon, ductus Neptuno sorte sacerdos, sollemnis taurum ingentem mactabat ad aras. ecce autem gemini a Tenedo tranquilla per alta — horresco referens — immensis orbibus angues incumbunt pelago, pariterque ad litora tendunt ; 205 pectora quorum inter fluctus arrecta jubaeque sanguineae superant undas ; pars cetera pontum pone legit, sinuatque immensa volumine terga. fit sonitus spumante salo ; jamque...
Página 140 - Jam variae pelagi volucres, et quae Asia circum Dulcibus in stagnis rimantur prata Caystri, Certatim largos humeris infundere rores, Nunc caput objectare fretis, nunc currere in undas Et studio incassum videas gestire lavandi. Tum cornix plena pluviam vocat improba voce Et sola in sicca secum spatiatur arena.
Página 161 - Un jour le laboureur , dans ces mêmes sillons Où dorment les débris de tant de bataillons, Heurtant avec le soc leur antique dépouille, Trouvera, plein d'effroi, des dards rongés de rouille, Verra de vieux tombeaux sous ses pas s'écrouler , Et des soldats romains les ossemens rouler.
Página 89 - Mon œil surpris voit sur sa trace Retourner les orbes divers Portés du couchant à l'aurore Par un mouvement éternel, Sur leur axe ils tournent encore Dans les vastes plaines du ciel '. Quelle intelligence secrète Règle en son cours chaque planète Par d'imperceptibles ressorts ? Le soleil est-il le génie Qui fait avec tant d'harmonie Circuler les célestes corps? Au milieu d'un vase fluide, Que la main du dieu créateur Versa dans l'abîme du vide, Cet astre unique est leur moteur.
Página 138 - Continuo ventis surgentibus aut freta ponti incipiunt agitata tumescere et aridus altis montibus audiri fragor, aut resonantia longe litora misceri et nemorum increbrescere murmur...
Página 84 - D'abord vers ses deux fils en orbe se déploie, Dans un cercle écaillé saisit sa foible proie, L'enveloppe, l'ctouffe, arrache de son flanc D'affreux lambeaux suivis de longs ruisseaux de sang. Leur père accourt : tous deux à son tour le saisissent, D'épouvantables nœuds tout entier l'investissent ; Deux fois par le milieu leurs plis l'ont embrassé, Deux fois autour du...
Página xxxiii - L'un près de l'autre ils glissent et sur l'herbe Laissent loin d'eux de tortueux sillons ; Les yeux en feu, lèvent, d'un air superbe, Leurs...
Página 83 - Ils abordent ensemble, ils s'élancent des mers; Leurs yeux rouges de sang lancent d'affreux éclairs, Et les rapides dards de leur langue brûlante •S'agitent en sifflant dans leur gueule béante.

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