Imágenes de páginas
PDF
EPUB

Sect.II. Des Subftances condu&rices & non-conductrices, de l'Excitation, & des propriétés diftinctives de la Matière électrique & defon Fluide déférent

[ocr errors]
[ocr errors]

III. Des Phénomènes de la Bouteille de
Leyde, ou du Tableau magique 261'
IV. De l'Électrophore, & du Conden-

fateur d'Électricité

V. Des Influences électriques en géné-
ral .

VI. Des Effets de l'Air dans les In-
fluences électriques. Parallèle de
quelques Modifications du Fluide
électrique avec les Modifications
analogues du Feu

[ocr errors]
[ocr errors]

VII. Des Mouvemens électriques VIII. De l'Électromètre

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]

332

345

· 357

IX. Defcription d'un Électromètre 396 X. Dequelques Appareils électriques. 482 XI. Expériences électriques projettées. 456 XII. Des Figures électriques de M. le Prof. LICHTENBERG

502

[ocr errors]
[ocr errors]
[ocr errors]

XIII. Des différentes facultés conductrices de différens Vuides

XIV. Des Phénomènes où le Fluide élec

trique se décompose

[ocr errors]
[ocr errors]

Page

251

[ocr errors]

278

303

529

• 540

CHAP.

IV.

Confidérations générales fur les FLUIDES
EXPANSIBLES de la Claffe des VA-

PEURS

APPENDICE à ce premier Volume

[ocr errors]

Page

[ocr errors]

546

• 557

[ocr errors][merged small]
[ocr errors][ocr errors][merged small]

J'AI informé depuis long-tems les Perfonnes

ΑΙ

avec qui j'ai des relations concernant la Phyfique, que je travaillois à une Suite de mon premier Ouvrage fur les Modifications de l'Atmof phère; & j'avois fixé cet Hiver pour dernier délai de Publication: cependant je fuis obligé encore de la fufpendre.

Cet Ouvrage fut commencé à Paris en 1781, pour fatisfaire au defir de quelques Physiciens, avec qui je m'étois entretenu de mes nouvelles recherches en Météorologie; & de retour à Londres en 1782, je me ferois occupé d'abord de sa publication, si je n'avois eu le bonheur de melier perfonnellement à Paris avec M. VOLTA, & d'apprendre de lui fa belle Théorie fur les Influences électriques, qu'il expofa enfuite dans un Mémoire présenté à la Société Royale de Londres, & qui fut imprimé dans les Transfactions philofophiques de l'année 1782.

Cette Théorie avoit réveillé toute mon attention fur les Phénomènes électriques; dont j'avois

ceffé de m'occuper depuis bien des années, à caufe de l'obfcurité que j'y trouvois toujours, malgré tout ce qu'on avoit dit pour les expliquer. Mais les ayant confidérés de nouveau d'après la Loi découverte par M. VOLTA, je crus y entrevoir certaines analogies avec les Phénomènes des Vapeurs aqueufes, qui renouvellèrent tout mon intérêt pour cette branche importante de la Phyfique; & M. VOLTA étant venu lui-même à Londres en 1782, je me pourvus, fous fa direction, des premiers Appareils néceffaires pour établir cette Théorie qui me paroiffoit répandre tant de lumière fur les Phénomènes électriques.

En me livrant à ces Expériences je ne prévoyois point le travail auquel elles m'obligeroient. Quoique je leur euffe confacré tous mes loisirs, dès l'Été de 1782 jufqu'au Printems de 1783, je n'avois pas feulement encore amené les principaux Appareils au degré de perfection dont je les croyois fufceptibles. Mais j'étois parvenu à plufieurs nouvelles claffes d'Expériences qui ne purent plus être fuivies dès qu'il fit chaud; parce que l'Air n'est jamais auffi dépourvu de Vapeurs aqueufes en Été, qu'il l'eft quelquefois en Hiver. Obligé donc alors

[ocr errors]

[is]

de fufpendre ces Expériences, je repris mon Ouvrage de Météorologie, & je l'écrivis de nouveau fous la forme de Lettres adreffées à M. DE LA PLACE; parce que ce Savant étoit celui des Académiciens de Paris avec qui je m'étois le plus entretenu de tous les objets qui le compofoient.

Ayant, dis-je, donné cette nouvelle forme à mon Ouvrage dans le courant de l'Eté de 1783, je commençai à le mettre au net au mois d'Octobre, & à l'envoyer à M. DE LA PLACE pour l'Impreffion. Mais lorfque la Gelée ramena la Séchereffe dans l'Air, je ne pus m'empêcher de me livrer aux Expériences électriques ; & depuis ce tems-là, jufqu'au commencement de l'Été dernier, j'avois repris & fufpendu plufieurs fois ces Envois, que je réfolus alors de ne plus interrompre.

En formant le plan de cet Ouvrage, je n'y avois admis aucun détail fur l'Hygrométrie pratique, parce que j'avois encore bien des choses en vue pour la perfectionner; & je réfolus même de renvoyer à m'en occuper jufqu'après la publication de ce qui regardoit fa Théorie, afin de l'accélérer d'autant plus. Enfuite de

« AnteriorContinuar »