Histoire du Bas-Empire, Volumen1

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De l'imprimerie de Firmin Didot, 1824
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Página 36 - On mesurait les campagnes, on comptait les ceps de vignes, les arbres, et, pour ainsi dire, les mottes de terre; on faisait registre des hommes et des animaux : la nécessité des déclarations remplissait les villes d'une multitude de paysans et d'esclaves; les pères y traînaient leurs enfants. La justice d'une imposition proportionnelle aurait rendu ces contraintes excusables, si l'humanité les eut adoucies, et si les impositions en elles-mêmes eussent été tolérables; mais tout retentissait...
Página 252 - ... une réconciliation sincère , et ne nous occupons que de la cause de la foi qui nous rassemble.» Après ces paroles, il jeta au feu tous ces libelles, assurant , avec serment, qu'il n'en avoit pas lu un seul.
Página 37 - ... et de gémissements; on mettait les enfants, les esclaves, les femmes à la torture , pour vérifier les déclarations des pères , des maîtres , des maris ; on tourmentait les possesseurs eux-mêmes, et on les forçait, par la douleur, de déclarer plus qu'ils ne possédaient : la vieillesse ni la maladie ne dispensaient personne de se rendre au lieu ordonné; on fixait arbitrairement l'âge de chacun; et comme, selon les lois, l'obligation de payer la capitation devait commencer et finir à...
Página 230 - ... la paix et de la tranquillité, persuadé que c'est le plus sûr moyen de les ramener dans la bonne voie; il défend de les inquiéter, il exhorte ses sujets à se supporter les uns les autres, malgré la diversité de leurs sentiments; à se communiquer mutuellement leurs lumières, sans employer la violence ni la contrainte : parce qu'en fait de religion il est beau de souffrir la mort, mais non pas de la donner, comme quelques chrétiens le prétendent, animés d'un zèle inhumain (6).
Página 111 - Constantin, qui, par l'inspiration de la divinité et la grandeur de son génie, à la tête de son armée, a su, par une juste vengeance, délivrer la république du tyran et de toute sa faction.
Página 252 - ... nouveaux mémoires d'accusation. Constantin, en ayant reçu un grand nombre , les fit rouler ensemble , sceller de son anneau , et assigna un jour pour y répondre. Il travailla, dans cet intervalle, à réunir les esprits divisés. Le jour venu , les parties s'étant rendues devant lui pour recevoirjla décision , il se fit apporter le rouleau ; et le tenant entre ses mains : « Tous ces procès , dit-il , ont un jour auquel ils sont assignés : c'est celui du jugement général. Ils ont un...
Página xx - Beau a suivi le légionnaire depuis l'enrAlement jusqu'au moment où, après de longe et pénibles services, il allait se reposer dans les colonies : « Détail immense qui l'engageait à traiter de la levée des soldats, du serment militaire, du nombre des soldats, de la légion, des diverses sortes d'enseignes, d'armes et d'habillements, des exercices, de l'ordre de la marche, du campement et de la bataille; de la police des légions, de leur paye, de leur nourriture...
Página xvii - Rolhelin ne voulant pas s'en rapporter à lui seul pour une révision qui demandait le goût le plus exquis et les connaissances les plus variées, associa à l'examen de celte intéressante production, les critiques les plus habiles, entre autres le célèbre Lebeau.
Página vi - Lebeau est le premier, et même le seul qui ait songé à classer dans un ordre facile à saisir tous les faits contenus dans la vaste collection des auteurs byzantins ; il ya joint tout ce que les écrivains grecs et latins, les ouvrages des jurisconsultes et les chroniques du moyen âge ont pu lui fournir, et il est résulté du tout un corps d'annales aussi complet qu'il était possible de le faire de son tems.
Página 127 - ... de personne. Il n'était pas encore temps d'imposer silence à l'idolâtrie : révérée depuis tant de siècles, ses cris séditieux auraient soulevé tout l'empire. C'était assez d'ouvrir la bouche à la véritable religion, et de la mettre en état de confondre sa rivale par la sagesse de ses dogmes, et par la pureté de sa morale.

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