Bibliothèque du Père de Famille, ou Course complet d'Éducation, Volumen1

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Pasajes populares

Página 53 - Le ciel ne t'imposa-t-il point avec la vie une tâche pour la remplir ? Si tu as fait ta journée avant le soir, reposetoi le reste du jour , tu le peux, mais voyons ton ouvrage. Quelle réponse tiens-tu prête au juge suprême qui te demandera compte de ton temps?
Página 64 - ... des accidents de lumière et par la variété des couleurs, je crus reconnaître que tout était contenu dans une portion de mon être. « Je commençais à voir sans émotion et à entendre sans trouble, lorsqu'un air léger, dont je sentis la fraîcheur, m'apporta des parfums qui me causèrent un épanouissement intime et me donnèrent un sentiment d'amour pour moi-même. « Agité par toutes ces sensations, pressé par les...
Página 84 - C'est celle dont les opérations ont pour but des recherches utiles à l'art de gouverner les peuples, telles que celles du nombre des hommes qui habitent au pays ; de la quantité de nourriture qu'ils doivent consommer ; du travail qu'ils peuvent faire ; du temps qu'ils ont à vivre ; de la fertilité des terres ; de la fréquence des naufrages, etc.
Página 12 - Je déclare que je n'ai eu aucune intention de contredire le texte de l'Écriture : que je crois très fermement tout ce qui y est rapporté sur la création, soit pour l'ordre des temps, soit pour les circonstances des faits; et que j'abandonne ce qui, dans mon livre, regarde la formation de la terre et en général tout ce qui pourrait être contraire à la narration de Moïse, n'ayant présenté mon hypothèse sur la formation des planètes que comme une pure supposition philosophique.
Página 25 - Êtres vivants ; il fe tient droit & élevé , fon attitude eft celle du commandement ; fa tête regarde le Ciel & préfente une face augufte , fur laquelle eft imprimé le...
Página 66 - J'avais vu distinctement que ma main n'était qu'une petite partie de mon corps , et je ne pouvais comprendre qu'elle fût augmentée au point de me paraître d'une grandeur démesurée. Je résolus donc de ne me fier qu'au toucher, qui ne m'avait pas encore trompé, et d'être en garde sur toutes les autres façons de sentir et d'être.
Página 64 - ... coup, et je me sentis transporté par une force inconnue. Je ne fis qu'un pas, la nouveauté de ma situation me rendit immobile, ma surprise fut extrême; je crus que mon existence fuyait, le mouvement que j'avais fait avait confondu les objets; je m'imaginais que tout était en désordre. Je portai la main sur ma tête, je touchai mon front et mes yeux, je parcourus mon corps, ma main me parut être alors le principal organe de mon existence; ce que je sentais dans cette partie était si distinct...
Página 68 - J'avais approché ce fruit de mes yeux, j'en considérais la forme et les couleurs, une odeur délicieuse me le fit approcher davantage, il se trouva près de mes lèvres, je...
Página 122 - Les espagnols sont maigres et assez petits; ils ont la taille fine, la tête belle, les traits réguliers, les yeux beaux, les dents assez bien rangées ; mais ils ont le teint jaune et basané. Les petits enfans naissent fort blancs, et sont fort beaux ; mais, en grandissant, leur (j) Voyez la Relation du voyage d'Espagne.
Página 117 - Timor , sont peut-être les gens du monde les plus misérables , et ceux de tous les humains qui approchent le plus des brutes. Ils sont grands , droits et menus ; ils ont les membres longs et déliés , la tête grosse , le front rond , les sourcils épais ; leurs paupières sont toujours...

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