Dentro del libro

Comentarios de la gente - Escribir un comentario

No encontramos ningún comentario en los lugares habituales.

Páginas seleccionadas

Otras ediciones - Ver todas

Términos y frases comunes

Pasajes populares

Página 217 - N'est que de ces beautés dont l'éclat éblouit, Et qu'on cesse d'aimer sitôt qu'on en jouit. L'ambition déplaît quand elle est assouvie...
Página 20 - Un hymen mille fois plus cruel que la mort? De combien de rebuts m'ont-ils rendu la proie? On me veut aujourd'hui, demain l'on me renvoie; On me rappelle encor. Que dois-je soupçonner? Il n'est que trop aisé de se l'imaginer : Il n'a pu de sa fille autrement se défaire, H me la veut donner ; voilà tout le mystère.
Página 221 - N'en délibérons plus, cette pitié l'emporte. Mon repos m'est bien cher, mais Rome est la plus forte; Et quelque grand malheur qui m'en puisse arriver, Je consens à me perdre afin de la sauver. Pour ma tranquillité...
Página 52 - SIMON. r,l , je le veux , prenons que la chose est douteuse. S'il arrivoit, pourtant, ce que je ne crains pas, Quelque désordre : eh bien ! sans faire de fracas Nous les séparerions. Regardez , je vous prie ; Voilà le plus grand mal. Mais , s'il change de vie , Considérez les biens que vous nous donnerez. D'abord notre amitié , que vous conserverez ; En second lieu , le fils que vous rendez au père : Pour vous un gendre acquis et soigneux de vous plaire , A Philumène enfin un cpoux vertueux.
Página 187 - IJaus les commencements, il criera , pestera , • Fera le diable à quatre., et puis s'apaisera; Ses soupçons ne pourront tomber que sur la tante , Qui, malgré ses froideurs, lui fut toujours constante, Et qui pour se venger de son nouvel amour, Sans nous en informer, aura...
Página 120 - Non , vraiment ; Les clercs laissent-ils rien jamais sur leurs assiettes , Chacun sait qu'ils ont soin de les rendre bien nettes. LISETTE. Tu te plains ! et ton maître est aussi mal que toi Là-haut, dans le grenier. SAINT-GERMAIN. Bon ! voilà bien de quoi ! Au-dessus de la chambre où couche sa maîtresse , Songe-t-il à manger dans l'ardeur qui le presse ? Il vit d'amour , mon maître. LISETTE. Eh bien ! fais comme lui ; Pour te nourrir tu n'as qu'à m'aimer.
Página 232 - ZACORIN, seul. MA foi, dans tout ceci je crains fort pour mes os; Je vois que je m'embarque un peu mal à propos. Si le roi s'aperçoit du changement de bague , Ou si ses courtisans, voyant qu'il extravague... Mais il est inutile à présent d'en parler, Je suis trop avancé pour oser reculer.
Página 23 - Que les mêmes sermens tous deux vous ont liés. PAMPHILE. Si je m'en souviendrai ! qui? moi?... toute ma vie. Ce que me dit Chrysis, parlant de Glicérie, Occupe incessamment mon esprit et mon cœur: Mourante, elle m'appelle; et moi plein de douleur J'avance: vous étiez dans la chambre prochaine ; Et pour lors , d'une voix qui ne sortoit qu'à peine, Elle me dit : ( Misis , j'en verse encor des pleurs ! ) « Elle est jeune, elle est belle, elle est sage, et je meurs. Pour conserver son bien que...
Página 9 - ... Ou qu'elle eût sur mon cœur fait quelque impression, Je voulus la connoître ; et dans l'instant j'appelle Doucement le valet qui marchoit après elle : Quelle est cette beauté , mon ami , que tu suis ? Lui dis-je. Il me répond : c est la sœur de Chrysis.
Página 85 - Ma fille en devenoit l'innocente victime. A la chose, en un mot , je n'ai point résisté Tant que j'ai cru la voir par un certain côté. Je vous ai tout promis quand elle étoit faisable ; Mais enfin , aujourd'hui qu'elle est impraticable, Ne perdez plus le temps en propos superflus.

Información bibliográfica