Le génie de Virgile

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Página 198 - Virgile : Que leurs tendres écrits, par les Grâces dictés, Ne quittent point vos mains, jour et nuit feuilletés. Seuls, dans leurs doctes vers, ils pourront vous apprendre Par quel art sans bassesse un auteur peut descendre; Chanter Flore , les champs , Pomone , les vergers ; Au combat de la flûte animer deux bergers; Des plaisirs de l'amour vanter la douce amorce; Changer Narcisse en fleur, couvrir Daphné d'écorce, Et par quel art encor l'églogue quelquefois Rend dignes d'un consul la campagne...
Página 107 - Malherbe vint, et, le premier en France, Fit sentir dans les vers une juste cadence, D'un mot mis en sa place enseigna le pouvoir, Et réduisit la muse aux règles du devoir. Par ce sage écrivain la langue réparée N'offrit plus rien de rude à l'oreille épurée.
Página 98 - La Mollesse oppressée Dans sa bouche à ce mot sent sa langue glacée, Et, lasse de parler, succombant sous l'effort, Soupire, étend les bras, ferme l'œil, et s'endort.
Página 126 - Notre versification perd plus, si je ne me trompe, qu'elle ne gagne par les rimes : elle perd beaucoup de variété, de facilité et d'harmonie. Souvent la rime, qu'un poète va chercher bien loin, le réduit à allonger et à faire languir son discours; il lui faut deux ou trois vers postiches pour en amener un dont il a besoin.
Página 348 - ... c'est cette naïveté inimitable qui a été tant estimée dans les écrits d'Horace et de Térence, à laquelle ils se sont étudiés particulièrement, jusqu'à rompre pour cela la mesure de leurs vers, comme a fait M.
Página 13 - L'enfer s'émeut au bruit de Neptune en furie : Pluton sort de son trône, il pâlit, il s'écrie ; II a peur que ce dieu dans cet affreux séjour D'un coup de son trident ne fasse entrer le jour, Et, par le centre ouvert de la terre ébranlée, Ne...
Página 136 - L'air ni l'esprit français à l'antique Italie ; Et, sous des noms romains faisant notre portrait, Peindre Caton galant, et Brutus dameret.
Página 144 - Ses ais demi-pourris, que l'âge a relâchés, Sont à coups de maillet unis et rapprochés. Sous les coups redoublés tous les bancs retentissent ; Les murs en sont émus, les voûtes en mugissent, Et l'orgue même en pousse un long gémissement.
Página 276 - Où l'Hèbre effrayé dans son onde Reçut ses membres dispersés, Le Thrace, errant sur les montagnes, Remplit les bois et les campagnes Du cri perçant de ses douleurs ; Les champs de l'air en retentirent, Et dans les antres qui gémirent Le lion répandit des pleurs.
Página 123 - La faim aux animaux ne faisait point la guerre ; Le blé, pour se donner sans peine ouvrant la terre, N'attendait...

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