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rium ,

318

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Ad Juvėncium Cento, 314

à P. Commirio s.be 324 Santolio Vi&orino Lingua- Santolius Triumphans, ibidem.

Ad amicum *** Anonymum Traduction de la piece preceden- sed stylo norum & nimis

320 linguacem, Responsio, 326 Ad Santolium Epigramma, 323 Epigramme sur le Soufflet par M. Ad Joannem Santolium Arnal.

F Abbé Faydit,

329 di Epitaphii seriptorem, Ad Santolium miserabiles ele.

ibidem.

gos decantantem. 3 3.0 Antonii Arnaldi Epitaphium Conclusion.

331

te,

MISCELLANEA.

ret,

335

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Santolio authore Tixier Orat.

338 D. J.

33
Sixain
pour

PAutheur, la mêm.
Santolio N. Tixerius O. D. J. Acrosticka en neuf Wers, la
S. D.
333

même. Ad Santolium cum diem divo Discours de l' Autheur avec le Joanni Baptiftæ facrum age- Portier de l'Abbaye S. Victor, 334

339 Ad Santolium P. A.P. **.P.C. Santeul Confesseur par M. Bour.

fault,

341 Autre Epigramme par le même, Santeul fage,

342 la même. Reponse à la piece precedente Aurre du même, la même.

la même. Sur la maniere de reciter du Santeul Jouffleté , 3.43 Poëte Santeul, 336 Santenl à Cîteaux,

la même. Traduction Latine de l'Epigram. Traduction de deux Vers Latins

me precedente par le P. Com- qui font an bas de la pieceipre. mire, la même. cedente.

la méme, Ad J. Santolium à P. Commi. Lettre de :M.de Santeul àm.d'He rio S. J.

337

rouval Docteur de Sorbonne, Ad eumdem à P. Commirio S. Chanoine Regulier O BiblioJ.

ibidem. thecaire de S. Victor. Cette Ad eumdem à P. Commirio S. Lettre et la derniere qu'ildori. J.

ibidem. vit quelques jours avant sa In eundem à P.Commirio S.J. mort étant à Dijon, 344

FINIS INDICIS TOMI SECUNDI.

& follement des choses sensées & raisonnables; on est surpris de voir naître & éclore le bon sens du sein de la bouffonnerie, parmi les grimaces & les contorsions : qu'ajoûterai-je davan. tage, il dit & il fait mieux qu'il ne Içait ; ce sont en lui comme deux ames qui ne se connoissent point, qui ne dependent point l'une de l'autre, qui ont chacune leur tour, ou leurs fonctions toutes séparées. Il manqueroit un trait à cette peinture li surprenante , fi j'oubliois de dire qu'il est tout à la fois avide & insatiable de loüinges, prêt de se jetter aux yeux de ses critiques , & dans le fond assez docile pour profie ter de leur censure. Je commence à m'appercevoir moi-même que j'ai fait le portrait de deux personnages tout differens : il ne seroit pas mê. me impossible d'en trouver un troisiéme dans THEODAS ; car il est bon homme, il est plaisant bomme, & il est excellent homme.

wwu

JUGEMENT DES SCAVANS SUR M. DE SANTEUL.

*

VICTORI AUG. DE MAILLY, SANCTI VICTORIS PARIS.

CANONICO REGULARI

YAURENSIUM EPISCOPO DESIGNATO.

L

E genie du Poëte SANTBOL qui fait immortaliser

les marbres & l'airain même par la beauté de ses infcriptions , n'est

pas

borné dans les limites étroites de ces fortes de l'ieces. Il est

trop
fecond

pour

se renfere mer , & se contraindre toûjours. Ainsi l'on peut juger que fi dans ces petits Ouvrages il a trouvé l'art de faire briller tant d'esprit, il fait des merveilles dans un Poëme, où il peut donner plus d'effor à fa Muse & plus d'étenduë à fes pensées. En effet ceux qui liront ce Panegyrique qu'il a composé pour Monfieur l'Evêque de Lavaur , Chanoine de S. Victor comme lui, ne mana queront pas de remarquer qu'il fait revivre le bon goût & l'élegance de la Poësie Latine. On regrettera pourtant que la profession & son sujer l'ayent empêché de rélever lon éloge des fleurs & des fictions dont se paa rent les Poëtes Latins. Les Mules qui sont un peu coquetes , & qui aiment un peu à être parées & ajustées n'ont pas les mêmes avantages avec les modestes ornemens de la pieté. Cependant l'on sentira toûjours un beau tour de Vers , & une douceur qui coule agreablement. S'il veut loüer la prudente jeunesle, & la mo

** Histoire des Ouvrages des sçavans , par M. Banage Septe. 2688, art. XI.

deration de Monsieur l'Evêque de Lavaur dans les premieres places de son ordre où la vertu l'élevoit , sans entonner la trompette , il ne laisse pas

de faire sonner bien haut les louanges de ce Prelat.

Vix rectoris eget, qui fe virtute magiftrå.
Qui fociâ ratione regit...
Non rugis semper , non semper fronee fenili
illa sedet, longè ante venit, neque computat annos...
Ille novo clarus titulo, non se altior effert ,
Se cunétis facilem, se cun&is prabet amicum,
Illafa femper morum gravitate ferenus... doc.

L ne

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Journal des sçavans. 1694.
faut
pas
fé plaindre

que

Monsieur de SANTEUL s'occupe encore à des sujets profanes ausquels il fembloit avoir renoncé. quand il a consacré sa Poésie à l'office de l'Eglise , & qu'il a composé des Hymnes qui fervent', dans la plâpart des Dioceses du Royaume, à: publier les grandeurs de Dieu, à célebrer la Sainteté des myiteres , à exciter & à nourrir la Foi & la dévotion des Peuples. Ces productions de fa jeunesse , bien loin de devoir être desavouées dans un âge plus avancé peuvent faire honneur à tous les tems de fa Vie. Les delleins en font bien choisis & bien traitez. Ce sont des Traductions de plusieurs Pieces de feu Monsieur COR-. NEILLE, des Odes, des Elegies , des Eclogues sur les Victoires du Roi , des Inscriptions sur les Fontaines , sur les portes , & sur les Arcs de Triomphe , des Panegyriques, des Epitaphes, & quantité d'autres petits Ouvrages quiconservent toute l'élégance.& toute la noblesse des expressions de Virgile.. , Que si Monsieur DE SANTIUL avoit souffert

que

les Libraires les cusfent imprimés sans sa participation ils auroient été défigurés par l'ignorance des Copistes; au lieu que les ayant rélus avec foin & récouchés en plu

fidurs endroits, il nous les donne avec de nouvelles beautés.

* AD LECTORE M.

Ulti Milci conqueruntur de illo carmine elegiaco, (Bi'Aatum fit potiùs ad lacrimasexcitandas, quàm ad Satiram faciendam. Feci, fateor, quali aliud meditans , nec mihi proposueram talitum opus ; fed ut plerisque convivis contingit, qui oblatos cibos supremis labris vix attingunt , qui pofteà ex ipfâ ciborum ingluvie famem fibi provocant , & amislám reftituunt: nova argumenti lepiditate recreatus rentavi carmen , fed in dies fcribenţi mihi crescebat, occurrebat femper aliquid novi, & quâdam calami prurigine in quoslibet pessimos Authores, quibus abundamus , debachabar , serväto semper no. minis honore ; non paucos laudavi , & jure quos nomine appellavi : damnari aliquos , quorum famz peperci, nec, ut opinor , provocati tacebunt, quod facilis condonabo , si rectè admonuerint; & illis jam obvius applaudo nötis, quas relcire aveo, sed interim illis favere nequeo , etiam periculo famæ

suo judicio per me licet, fapiant, semper defipient mco.

Editis in lucem Hymnis , quos præter fpem mcam penè omnes Ecclesiæ Galliarum fecêre fuos , parvi pendebam ea vulgare carmina , quæ è fabuloso superstitiofæ Antiquitatis penu deprompta fuerant. Pudebat enim Christianuni Poëtam ad hæc. veterum commenta delcendere , juxta effacum divi Paulini ad Ausonium.

Non parent Apollini
Sacrata CHRISTO pedora.

mez

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* Ceci est tiré de l'Avertis- l'édition de 1698. Je ne le fement que Monsieur de SAN rapporte point tout entier, TEUL mit à la r te de son parceque j'ai fait ufage dans Recueil qu'il donna en 1694. l'ouvrage de ce qui précede ce Use croure aufli à la tête de que je mets ici.

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