Mémoires d'Amérique

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J. Vernarel, 1819
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Página 322 - ... qui croient leur faire beaucoup d'honneur de les distinguer du commun des bêtes, et qui ont de la peine à s'imaginer que des peuples d'une couleur si différente de la leur, puissent être de la même espèce que les Européens.
Página 106 - ... vaste cercueil où , après avoir couché le corps revêtu de ses plus beaux habits, on y renferme avec lui sa couverture, son fusil , sa provision de poudre et de plomb, son arc , ses flèches, sa chaudière, son plat, des vivres, son casse-tête, son calumet, sa boîte de vermillon , son miroir , des colliers de porcelaine, et tous les présens qui se sont faits à sa mort selon l'usage.
Página 122 - ... dans les eaux du saint baptême. Les premiers qui se rendirent à la chapelle, furent le capitaine, l'orateur, trois des plus considérables de la nation, avec deux femmes. Aussitôt après leur baptême, deux autres bandes, chacune de vingt Sauvages, se succédèrent et reçurent la même grâce. Enfin, tous les autres continuèrent d'y venir ce jour-là et le lendemain. Vous jugez assez, mon cher frère, que quelques travaux qu'essuie un missionnaire, il est bien dédommagé de ses fatigues...
Página 306 - Sauvages en particulier: on n'en a que de fausses idées en Europe; à peine les croit-on des hommes. On se trompe grossièrement : les Sauvages, et sur-tout les Illinois, sont d'un caractère fort doux et fort sociable : ils ont de l'esprit, et paraissent en avoir plus que nos paysans, autant...
Página 110 - ... distribue aux danseurs. Leur coutume n'est pas d'enterrer les morts ; ils les enveloppent dans des peaux, et les attachent par les pieds et par la tête au haut des arbres. Hors le temps des jeux, des festins et des danses, les hommes demeurent tranquilles sur leurs nattes, et passent le temps ou à dormir ou à faire des arcs, des flèches, des calumets et autres choses de cette nature.
Página 245 - ... ensuite avec des feuilles vertes; il faut se mettre dans le fort de la fumée, si l'on veut éviter la persécution : je ne sais lequel vaut mieux du remède ou du mal. Après...
Página 126 - C'est ainsi que finit cette conférence. Peu de temps après, quelques-uns de nos Sauvages arrivèrent de Québec, et publièrent qu'un vaisseau français y avait apporté la nouvelle de la guerre allumée entre la France et l'Angleterre. Aussitôt nos Sauvages, après avoir délibéré selon leur coutume, ordonnèrent aux jeunes gens de tuer les chiens, pour faire le festin de guerre, et y connaître ceux qui voudraient s'y engager. Le festin se fit, on leva la chaudière, on dansa, et il se trouva...
Página 144 - ... religieuse éclatait dans toute sa personne, dans ses meubles, dans son vivre, dans ses habits. Il s'interdit, par esprit de mortification, l'usage du vin, même lorsqu'il se trouvait au milieu des Français; de la bouillie faite de farine de blé d'Inde fut sa nourriture ordinaire. Durant certains hivers, où quelquefois les Sauvages manquent de tout, il se vit réduit à vivre de glands; loin de se plaindre alors, il ne parut jamais plus content. Les trois dernières années de sa vie la guerre...
Página 84 - Missionnaire, sans sacremens , sans sacrifice, sans presque aucun exercice de religion, et dans un danger manifeste d'être replongés dans leurs premières infidélités. C'est là le lien qui les unit aux Français. On s'est efforcé vainement de le rompre , soit par des...
Página 104 - ... à peine aux aisselles; qu'un jour, pendant le déluge, il envoya le Castor pour découvrir la terre ; mais que cet animal n'étant point revenu, il fit partir la Loutre, qui rapporta un peu de terre couverte...

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