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niqua son nom. Strab.l. dj. p. 253. B.

254. C.

Les Hirpins étoient reconnus pour être Samnites d'origine. Ils prirent leur nom de Hirpus , qui , chez eux , fignifioit un loup, parce que c'est en effet un loup, qui fut donné pour conducteur à la Colonie, selon l'usage de ces tems. Strab. lib. v. pag.

250.. D.

Les Campanois étoient d'autres Samnites , qui , l'an 313 de Rome , massacrerent les habitans de Vulturne,lesquels leur avoient donné retraite chez eux,s'emparerent de leur ville, & l'appellerent Capouë, du nom de leur chef nommé Capys. Tit. Liv. l. iv. c. 37. 44. Servius Æneid. x. p. 601. E. Diod. Sic. l. xij. p. 303. D.

Les Mamertins étoient un printems facré des Campanois, dont on trouve l'histoire dans Feftus in Mamertini,

Les Bruttiens étoient les enfans propres des Lucaniens. Leur histoire eft curieuse : on peut la lire dans Strabon Lib. v. p. 228. 241. C. 1. vj. p. 255. B. Diodore de Sicile. lib. xvj. p. 518.& dans Juftin. h. xxiij.

Tems incertains depuis la fonda

tion de Rome. Les Celtes traversent les Pyrenées, font alliance avec les Iberes, demeurent avec eux , & donnent naissance au nom de Celtibere. Appian. Hispan. p. 256. A.

Les Celtes & les Iberes , après avoir disputé vivement le terrain les uns contre les autres, font la paix & conviennent de vivre & de demeurer ensemble : bien-tôt les différentes familles , dont les deux

peuples étoient composés, s'unirent plus étroitement, le confondirent même par les mariages qu'elles contractérent réciproquement. C'est de ces mariages que sont sortis ceux qui ont hérité du nom de l'un & de l'autre peuple , & qui portent celui de Celtiberes ; nation vaillante , qui scut bien défendre le païs fertile dont elle étoit en possession, & qui n'est jamais déchuë de la gloire qu'elle s'étoit acquise; aussi les Romains n'ont-ils pû la soûmettre, que dans ces derniers tems. Diod. Sic.l. v. p. 310.

Différens cantons d'Espagne oco cupés par les Gaulois. Strab. lib. ij. p. 107. Plin bist. lib. iij. c. 1. 2. 3.

La partie des Gaules, qui eft à la rive droite du Rhône, & dont les côtes, en forme de croissant , forment le golfe de Léon , s'appelloit autrefois Iberie. Scylax Peripl. p. 3. Strab. l. iij. p. 166. Scymnus Chius, vers. Ios

Tribunal érigé dans les Gaules , composé de Dames , pour décider des affaires les plus importantes de l'Etat, & rendre la justice. Plutarc. vitt. mult. t.ij. p. 246. Polian. Stratag. lib. vij.

Tems certains. L'AN 154. DE ROME: 600.

AVANT JESUS-CHRIST.

Des Asiatiques de la ville de Phocée, après avoir refusé l'établissement en Espagne , qu'Arganthonius Roi de Tartelle leur offroit, Herodot. lib. 1. c. 163, arrivent dans les Gaules pour y bâtir une ville , qui a été celle de Marseille. Tit. Liv. 1. v. 6. 34. Plutark, in Solon. t. I. pag. 79.

Silius Italic. 1. xv. vers. 169. Scymnus
Chius vers. 102. Scylax Peripl. pag. 4•
Stephanus Byzant. in Massanía. &c.

Ambigat, Roi des Bituriges, aussi célébre par sa valeur, que par ses richesses, voulant décharger les Gaules de la multitude infinie d'habitans qui pouvoient l'affamer, donna ordre à Bellovése & à Sigovése ses neveux, Princes de grande espérance, d'assembler chacun de son côté le plus de Gaulois qu'ils pourroient, & de les aller établir, les uns en Italie, & les autres au-delà du Rhin. Tit. Liv. 1. D. C. 34. Plutarc. in Camil. p. 136,

Bellovése ne pouvant découvrir aucun sentier, par où il pût pénétrer en Italie ; & les montagnes qu'il lui falloit traverser, lui paroissant toucher aux cieux, s'arrêta pendant quelques années au pied des Alpes, & força les Salyens à souffrir que

les Phocéens s'établissent dans leur tanton. Tit. Liv. dow Plutarc. ibid.

Sigovése conduit fa colonie dans la forêt Hercynie. Tit. Liv. ibid.

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L'AN 156. DE ROME : 598.

AVANT JESUS-CHRIST.

Euxenus, à la tête d'un renfort de Phocéens qu'il doit conduire dans les Gaules, consulte en passant l'Oracle de Diane d'Ephéle. Aristarque, la plus illustre Matrone de la ville, vient lui dire , qu'elle a reçu ordre de la Déesse de prendre une de ses Statues , & de le suivre. Euxenus se rembarque, aborde à Marseille : se rend à la Cour de Nannus épouse la fille de ce Prince. Sa

poftérité florissoit encore à Marseille du tems de l'Empereur Commode. Strab. l. iv. p. 179. Athen. l. xiij. pag. 576. Juftin. I. XLIII.6.3. L'AN DE ROME 162: AVANT

JESUS-CHRIST 592. Aruns , un des plus riches & des plus considérables habitans de Clufium , pour tirer vengeance d'un af, front sanglant qu'il a reçu de son pupille, vient dans les Gaules, fait des présens à Bellovése, & l'introduit en Italie avec la colonie qu'il y con

duifoit.

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