Psychologie, ou, traité sur l'âme: contenant les connoissances que nous en donne l'expérience

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Chez J. Schreuder & P. Mortier le jeune, 1756 - 339 páginas

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Página 232 - Je lui ai oui dire que travaillant après fouper félon fa cou tume, il étoit fouvent furpris par des Cloches qui lui annonçoient deux heures après minuit, &: qu'il étoit ravi de. fe pouvoir dire à lui-même que ce n'étoit pas la peine de fe coucher pour fe relever à quatre heures. Il...
Página 20 - ... ténèbres , tandis qu-il faifit & developpe tous les objets , image du Prothée de la Fable , il fe joue de tous les efforts que l-on fait pour le faifir & le connoître , tandis qu-il dompte enfin tout , né pour la Liberté , il ne fauroit être dompté lui-même. C-eft dans les fentiers les plus fecrets , dans les replis les plus cachés , dans les entrailles enfin les plus profondes de ce Monde que MW a entrepris de porter la lumière.
Página 9 - MW ait rîen négligé de ce qui pouvoit contribuer à le faire connoître , il a eu foin de donner à chacune de ces définitions qui le forme , l'affiche d"un Chiffre , qui montre...
Página 97 - Sens, & que tandisque celle-ci nous repréfentera clairement dans ceux des objets qui tombent fous le Sens de la Vue, des endroits que nous ne -percevons cependant que confufément, comme font les couleurs qui les diftinguent , l'idée de l'Imagination ne pourra atteindre à cette clarté, parce que comme nous ne faififlbns dans ces couleurs rien de ce qui les diftingue, & que nous ne les percevons par conféquent que confufément, l'Imagination, ne...
Página 59 - Tanalyfe de no* penfées , n'eft due qu'à l'illuftre M. Leibnitz. Au refte il eft facile de voir par tout ce que nous venons de dire des perceptions, des idées, des notions, que ces trois chofes...
Página 148 - En retraçant ces objets , ou elle ra£ femble ceux qui fe trouvent à être de la même efpèce , ou fans avoir égard à cette reflèmblance , elle fe contente d'unir des objets , qui ne fe tiennent , que parce que chacun de ces objets avoit été perçu avec celui qui le fuit ; & c'eft ce que nous avons nommé fes deux fortes de marche ; avec cette différence feulement, que...
Página 144 - ... deux Senfations foibles en équilibre avec l'Imagination , & qui fe confondent facilement par conséquent avec les images de celle-ci; voila nos fonges, & tout ce qui en fait l'erreur & le jeu ; au - moment de notre reveil ces idées que nous avons nommées des Sens reprennent leur droit , & par cette clarté que nous avons vu qui les...
Página 262 - Planètes & leurs différens afpe&s entre elles , ceux de la Medécine pour nous prefcrire la dofe des remèdes. Ces fignes qui fervent à abréger fe nomment Signes primitifs, parce qu'ils ne font point compofés d'autres fignes, comme le font, par exemple , les mots, qui, bien que n'aiant qu'une fignification primitive , font cependant compofés de fignes plus fimples , qui font les lettres.
Página 37 - ... parce que dans la feconde nous ne faifons . qu'affirmer de nous un fentiment , que nous éprouvons être véritablement en . nous , & qui y eft fi clairement , que le doute même que nous en aurions, en deviendroit une nouvelle preuve , il s'enfuit que tout ce que nous verrons inferé par des Syllogismes , dont les propofitions auront ces mêmes...
Página 220 - ... la violence de la chaleur ; mais ce n*eft,que parce que l'on n'éprouve encore rien alors de tout ce qui a coutume de nous diftraire , que l'air plus calme & plus tranquille ne retentit point du bruit .& des clameurs des hommes , que le corps plus frais & plus propre au travail n'a rien de cette...

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