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une

og vôtre nom, quervous voudrez bien fouffrir à la tête , enlevera tous les Suffrages

. Quelle prevention ne cedera point à un owurage que vous agréerez? Vous MONSIEUR, dont les plus habiles admirent le discernementegla penetration dans toutes les occasions ; chaque jour eft , pour vous nouvelle source d'applaudissemens. On vous a des vos premieres ani nées, ego dans un age les autres osent à peine se produire , foutenir avec éclat, le poids d'une Magiftrature des plus considerables ; On a dès lors , MONSIEUR, la fagelse présider avec vous , & prononcer ses oracles par vôtre bouche, Vous suivez toujours une si belle route , toujours inviolablement attaché au bien public ; Vous ne vous proposez que son

utilité pour guide. Digne heritier de vos illustres Ancestres, qui ont rempli si dignement lesplus grandes Charges de l'Etat ;Vous faites revivre leurs vertus, leur donnez un nouveau luftre.fe craindrois, Monsieur,de. vous être importun , fi je rapportois ce que la voix publique m'en apprend continuellement, do que ma

plume n'eût pas assez de delicatesse pour le bien representer

. Je suis donc obligé de finir en vous suppliant de me permettre de consacrer aux yeux de toute la terre, la veneration profonde avec laquelle j'ay l'honneur d'étre

.

MONSIEUR,

Vôtre trés-humble & très.

obeiffant ferviteur DEMORINIERRE,

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'Offre ici au Public deux

Traitez ; dans le premier je tâche d'expliquer la préscience de Dieu , d'une maniere qui puisse la concilier avec nôtre liberté ; jene sçai li je leve toutes les difficul tez qui se rencontrent sur cette matiere ; j'espere au moins que par-là je ferai naître à de plus habiles l'envie de mieux réussir. Qu'on ne soit point étoné de ce que je me suis fi peu étendu lur un sujet si valte. J'ai supposé d'abord les verirez

que

la Foi enseigne, & je me suis borné à faire connoître par la raison, autant qu'il est possible, comment d'entre routes les déterminations libres qu’un esprit peut se donner, dans toutes les circonstances pollibles. Dieu voit de route éternité celles que cet esprit se donne effectivement dans le temps, & cela sans employer des moyens , qui donnent at

teinte à la liberté.

Par la même raison je n'ai point crû devoir charger cet écrit de citations ; j'ai jugé qu'elles ne feroient qu'interrompre le fil de mes raisonnemens, faus éclaircir la matiere, & que ce que je disois étoit suffisant à mon dessein; du moins pour les personnes versées dans les principes de la vraye Metaphisique; car pour les autres j'avouë que je n'ay point eu en vûne de leur être utile en publiant ce traité.

Si j'avois voulu les inf

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