Contenant la Provençale œuvre posthume, voyages de Normandie & de Chaumont, la Serenade, le Bal & le Joüeur

Portada
Chez la veuve de Pierre Ribou, 1731

Dentro del libro

Comentarios de la gente - Escribir un comentario

No encontramos ningún comentario en los lugares habituales.

Páginas seleccionadas

Otras ediciones - Ver todas

Términos y frases comunes

Pasajes populares

Página 309 - Lucrèces du temps, là, de ces filles veuves, Qui veulent imposer et se donner pour neuves ; De vieux seigneurs toujours prêts à vous cajoler; Des plaisants qui font rire avant que de parler.
Página 245 - Dont j'enrage. Morbleu! Ne verrai-je jamais les femmes détrompées De ces colifichets, de ces fades poupées, Qui n'ont, pour imposer, qu'un grand air débraillé, Un nez de tous côtés de tabac barbouillé...
Página 253 - ... fait avec un peu d'adresse, Qu'elle m'a reconduit d'un air fort obligeant; Et vous aurez, je crois, au plus tôt votre argent.
Página 317 - Je suis pourtant fort connu dans la ville ; Et , si vous l'ignorez, sachez que je faufile Avec ducs , archiducs , princes, seigneurs, marquis, Et tout ce que la cour offre de plus exquis ; Petits-maîtres de robe à courte et longue queue. J'évente les beautés et leur plais d'une lieue. Je m'érige aux repas en maître architriclin ' ; Je suis le chansonnier et l'âme du festin. Je suis parfait en tout. Ma valeur est connue ; Je ne me bats jamais qu'aussitôt je ne tue : De cent jolis combats je...
Página 253 - II a fallu lever bien des difficultés : Elle est d'accord de tout, du temps, des arrérages ; II ne faut maintenant que lui donner des gages.
Página 326 - J'y consens. Acceptez pour époux un joueur, Qui, pour porter au jeu son tribut volontaire, Vous laissera manquer même du nécessaire, Toujours triste ou fougueux, pestant contre le jeu, Ou d'avoir perdu trop, ou bien gagné trop peu. Quel charme qu'un époux qui, flattant sa manie, Fait vingt mauvais marchés...
Página 346 - Il faut que de mes maux enfin je me délivre: J'ai cent moyens tout prêts pour m'empêcher de vivre, La rivière, le feu, le poison et le fer. HECTOR. Si vous vouliez, monsieur, chanter un petit air, Votre maître à chanter est ici: la musique Peut-être calmerait cette humeur frénétique.
Página 104 - ... au roi de ce pays , et des manières de vivre extraordinaires de ses habitants. Il ne demeura que fort peu de temps à Stockholm à son retour de la Laponie ; et , cherchant ensuite une nouvelle matière à ses travaux , il passa toute la mer Baltique, et vint débarquer à Dantzick, d'où il passa en Pologne. Le roi, qui étoit un des princes du monde le plus savant et le plus curieux, et qui sait si bien joindre à ces qualités une vertu héroïque, prit un plaisir extrême à faire réciter...
Página 250 - VALÈRE, se promenant. Une école maudite Me coûte , en un moment , douze trous tout de suite. Que je suis un grand chien ! Parbleu , je te saurai, Maudit jeu de trictrac, ou bien je ne pourrai. Tu peux me faire perdre , ô fortune ennemie ! Mais me faire payer, parbleu, je t'en défie: Car je n'ai pas un sou. HECTOR , tenant toujours la robe. Vous plairoit-il , monsieur....

Información bibliográfica