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vent de la mode tournera. MOS. v. I. Mon. Mos frdirë;

MOLRË. v. I. Moudre. Voy. mon frere. Mos compank; mor Môourë.

compagnon. Donam à traltost puescon MOS particule explétive i francamën molrë on si volran, enfin, au furplus. = Cercaiace. sës contrats dël Séinor é dëls meat, en vérité. = Mos. Voy. bâilos. Cof. d'Al.

Flo. MON é mons ; v. I. Le Monde. MOSSËN , moller, meffier ; Qual profeit ës à l'omë si gazan- Anciens titres d'honneur ; les ha tot lo mon , é dëstrozimën fa mêmes que mos sën, mos-fer, è fa arma ? ( Quid prodest homini & mes fier, ou mes.fire, qui fi universum mundum lucretur font l'origine de celui de, Monanimæ verò suc detrimentum pa. fieur ; ils avoient la même va. siatur.)

leur , & on les écrivoit, pouc MONDADURAS. v. I. Ordu- abréger de cette façon, : res ; ( purgamenta.)

tout comme on écrit, Mr. MONĖDA nềgra ; v. I. Mon

MOSSENHÂSSI

ou mossée noie de cuivre , ou de billon. gnalli, péjoratif de mossegnë

MONEL ; Doux traitable , grand &, vilain , Monseigneur. docile.

MOSSENHË, mossërhor. Voy. MONESTRANSA. v. I. Ex. Moussur. hortation.

MÔSTRO; Un cadran solai. MÔOURË, ou moldrë; Mou

re. Le cadran marque une heure dre , dont les temps fout; je & quarr.

& un quart ; & non, une heure

= Une méridienne ; je mouds , tu mouds , il moud. (& non un méridien) est une Pour les autres temps, il vaut forte de cadran solaire. = La mieux dire , nous faisons mou.

montre des marchands, est une fait mou- marchandise d'écalage , différente ferons moudre

, de celle du magasin. &c. que de dire, nous mou

MOT, mouts ,

& molt , ou dons , vous moudez , je mouc moule ; v. 1. Beaucoup. Moras lois , j'ai moulu ; ou, que, vëgadás; plusieurs fois', du lat. nous moulons, vous moulez, je

mulium. moulois je moulus ,, que je

MOU ; Mot. Lou founére, ni moule &c. Molrë das dous câissës ;, manger à la fois des a dire, point de réponse, il fic

mou ; je l'appellai , mot; c'estdeux côtés.

la lourde oreille. MÔOUTO, molto, é molta ;

MOU, est aussi l'abrégé de , La mouture & le salaire du

moussu ; de même que, mons meânier , ou du maître du mow.

en fr. est l'abrégé de Monsieur. lin : ce qu'il prend de farine pour Mou la Rộco Mons de la la mouture ; car le même terme

Roque : avec ceite différence mouture s'encend aulli de l'ac.

que, hors le cas où le Roi écri. sion de moudre.

vant à un Évêque lui dit , Mons MOR-DAS-ÂZËS; Une voirie. l'Évêque de tel endroit, le Mons MOR-DE-FAN ; Famclique

ne se dit qu'en plaisantant , & affamé, un va-nu-pieds. MOR-D’UN-TUR, mor-noun

que le mou languedocien , qui

vieillie, n'avoit rien que d'honpa ma vido; Jurons , ou fer

nête & de refpe&ucux. mens déguisés, & pour ainli dire,

MOU, mouc , mouchou , mou. étranglés à michemin. Voy. châlios ; Bout de cierge, ou de Cadëdis.

chandelle, en ital. moccolo. MÔRFIO, mcurfia ; Bâfre , MOUC ; La roupis du nez. Såfrer, A. b,

du lat. mucus.

dre dre ,

avons

nous Dous

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MOUCA ; Se moucher ; & graisle, un flocor de laine non , moucher. Mouco bë, dit. des pâtons de farine , pour appå. on à un enfạni, mouche-toi, cer la volaille, &c. ou fouffle bien : supposé qu'on MOÛDË ; Émouté , rebou. lui applique un mouchoir au ché, en parlant d'un outil trannez ; & non, mouche bien : car chant , tel qu'un couteau. alors ce n'est pas proprement

MOUDËLO, mouzélo, miokl'enfant qui fe mouche ; il ne lio , ou brënico. Voy. Moulëdo. fait que concourir avec celui qui MOUDOÙIRË, ou moudourou; tui rend cet office. Il y a des Idiot , tête d'âne. personnes qui ne se mouchent MOUFIA ; Mettre le nez suc jamais ; & non qui ne mou. quelque chose , comme pour la chent jamais.

flairer. MOUCADOU ; Mouchoir. MOûFLË ; Dodu , potelé. Un Moucadou de postës ; visage de bras bien dodu , une main pote. bois, ou porte fermée. On dit, lée, des fesses , des joues rebonj'ai mis mon mouchoir dans ma dies. ft. fam. Un oreiller, poche ; & non, à la poche, matelas bien douillers bien garconisme.

mollecs. Un petit pain bien dodu. MOUCÂIRË moucadou Le cerme, mouflë répond à ces mouchadou ; Mouchoir, Mou- différens adjectifs. en v. fr. macairë ; moqueur, railleur. filé , ou maflu , qui a le visage

MOUCARÉLO; Une chique. plein. en espgl. mafletes , qui a Daude , féminin da i. pr. Chi. les joues enfiées, comme celles quenau , ou Chicoineau.

de Borée. MOUCEL', ou bouci ; Mor

L'Académie dit aulli que nouceau ; & non, moutceau. On ne file, lignifie un gros visage gras dic pas, j'ai mangé un morceau & rebondi. de Coupe

ou de salade ; mais Une moufle en fr. est une miune cuillerée de soupe & une taine, ou gros gand de matelot fourchetée de salade. Les mor- dont les doigts ne sont pas divi. ceaux sont raillés , ou coupés ; lés : c'est encore un assemblage c'est pour cela qu'on dit très. de plugeurs poulies, qui se meubien , un morceau de pain, ou

yenc dans une chalie commune, de fromage. N'a pa fa qu'un pour multiplier les forces moumoucel d'aco; il n'en a fait qu'une vantes au dépens du temps. bouchée. Farié pa de tu qu'un

MOUFFU, mouffüdo ; Mourmoucel ; il te mangeroit avec un fu, moussue, ou couvert de grain de fel.

mousse. MOUCELAR ; Manger de

MOûGNO, ou mokrë; Mouc, caresses.

ou mine. Fa la moúgno ; êre MOUCHẾTOS; Les pincettes fâché , faire la mine, dedaigner. du feu , pour risonner ; & non,

MOỒINË. L'Abadié përdé Jes épincerres, ni les mouchettes pa për un Molline ; pour un qui est l'inftrument pour mou- Moine, on ne laisse pas de faire cher une chandelle. On appelle , l'Abbé. badines , des pincetres légeres. NOVINIÉ , mounie ; Meunier.

MOUCHOU; Un bouchon b. lat. monnerius. De là le n. pr. ou peloton de quelque chose Monier, le, Monicr. ramassée en pelote. Un mouchou

MOUISSÃOU, ou moufcaliou; pêous ; une poignée, un pe. Un moucheron, dogt il y a pluloton, un paquet de cheveux, leurs especes ; relles entre autres de fils mêlés, da pápier mis en que les inoucherons du vinaigre, pelore. On dit aud dans le sens ceux qui piqueni & qu'on ap de mouchou , un peloton de pelle cougns, ceux qui yoleni

.

ou

par essaims & qui semblent ne re. Foughé moukë; il fue bien vivre que d'air , &c.

pénaud ; & non, moquel, ni Il n'est pas rare à ceux qui se camus : on dic au contraire dans promenent en plein air à la cam- le sens de , moukë ; it revine pagne, de voir voltiger sur la avec un pied de nez , en parlant tête de quelqu'un de la compa: de quelqu'un qui auroit eu sujec goie un essaim de ces derniers d'être pénaud. moucherons, ils ne le quittent MOUKË, diminutif de moky pas quelque mouvement qu'il ou mouc ; peric bout de chanfalse ; & li par une course ra. delle. pide , il semble les avoir décou- MOUKËTA ; Morrifier quelrés, ou mis en défaut i s'il qu’un. s'arrête un instant, l'elaim qui MOULA ; Faire glisser quels'étoit transporté plus lente que gros fardeau , lâcher là ment, reprend la premiere place corde. & de prend point le change sur MOULÁRI. n. pr. dérivé de la personne qu'il avoit d'abord mólo; pierre à meule ; d'où l'on choisie ; quoiqu'elle eut pris un a fait l'adje&if molari , autre rang dans la compagnie. moulari ; pierre de meuliere ,

Il est probable que la vapeur ou roche d'où l'on cire les meude la cranspiration qui s'exhale les. en lat. lapis molaris. du corps, eli l'appâi qui attire MOULËDAS ; L'endroit le ces insectes : cette vapeur monte plus charnu d'une partie du corps en ligae droite comme la fumée d'un animal. Mouiëdas la d'une cheminée dans un temps cambo ; le goas de jambe, le calme : elle et sensible, Gnon mollet. Gros morceau de mie aux yeux de nos moucherons, de pain. au moins à leur odorac ; peur- MOULÊDO

brënico ère s'en nourrissent-ils : car un mico ; De la mie de pain, du lat. alimepr aufli léger ou audi subril, medulla. suffit à des corps presque aériens; MOULËN, ou mouliėjhos ; & la transpiration de certaines Une moliere : terre humeđée par personnes , ou plus abondante , plufieurs petites, fources. ou d'un goût particulier, est ce M o U L = T 0 s, berbequi détermine ces animalcules, nos , babôlos, ou éarbôlos ; Les plutôt pour l'une de ces person- vertevelles d'un verrou : cramnes, que pour une autre. pons en forme d'anneaux dans

MOUISSË ; Le mouchet. Voy. lesquels glisse un verrou. Ëskirounel.

MOULI; Moulin à farine ; & MOUISSË ; Écourté, qui a non, de farine. Mouli-d'aouro ; les oreilles courtes. Fëdo motif- moulin à vent. Mouli d'oli ; séto ; brebis à courte oreille : pressoir à huile. Mouli di la c'est une variété ; & non, une farino; un bluteau.' espece différente, pas plus que MOULIA (); Se baigner, les chevres & les pourceaux à prendre le bain dans une riviere; qui il pend des glands sous la & non, fe mouiller. Voy. Bagna. Borge. en ital, mozzo ; écourté. MOULIÉ ; Épouse. Ma mou. MOVISSE ; Émoussé.

lié ; ma femme, mon épouse. ca MOUISSÉLO. Voy. Sounglä. v. 1. moller, du lat. mulier.

MOÙISSELËJHẤTRO i Une MOULIÊJHOS. Voy. Moulën. grappilleuse.

MOULINA ; Moliner la foie: MOÛJHËS. Voy. Mugo.

terme de manufa&ture. MOUKË, ou dëghiliou ; Pé- MOULINA; Moudre. Voyez Band, capor, confus , honteux, Moourë. Moulina das dous caisinrerdit , trempé dans son atten. sës; manges avidement & der

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un

deux côtés, ne faire que tordre & MOUNDÂIRË , ou mounda. avaler.

dou ; Grand crible de peau,

dont MOULINA; Ébouler , s'ébou- les voies sont oblongues. ler. La rero moulino ; la terre MOUNDÂIRË : ou dirié; Lé s'éboule : on le dit de la terre en cribleur , maître de l'aire. Voy. pousliere & du sable qui cou- Airie. lent, qui s'échappent par quel- MOUNDI, moundino ; Touque endroit.

lousain , Toulousaine. MOULINIE ; Molinier d'un MOUNDÎLIOS. Voy. Gre moulin à doubler la soie : ou• passës. Frier qui travaille au moulinage MOUNË DAT; Monnoyé. ômë de la foie , pour la tordre, la mounëdat s homme pécunieux. doubler & la dévider en petits MOUNËDO ; Monnoie. pr. échevaux.

monaie ; & non, monuée. Je MOULINO, Ou Molino; n. pr. n'ai point de monnoie ; & non Moulin à rourille, ou à petite de la monnoie. Les appoints sont joue horizontale & découverte. une moindre monnoie , pour

MOULOU; Un cas de pierres, parfaire un compte. de bled , de fumier, &c. Moulou Les faux-monnoyeurs ne sau. ; un meulon, ou une meule roient contrefaire la carpelle, ni de foin.

le greneris des monnoies d'or & MOULOUNADO, le dit des d'argent. Le fil nomen , &c. eft la pertonnes & des animaux. Mou. légende ordiniare des écus. On aplounado pãourës ; une troupe, pelle , exergue dans les médailles un altroupeinent de

pauvres , & les jetons, l'espace séparé au bas tas de femmes, un peloton de du revers où l'on met une ins• soldats, de mouches à miel, de cription. fourmis. à bêlos moulounados; L'i-a rëndu la mounédo four par pelotons. On ne dit , troupe arjhën ; il lui a rendu la pareille. que des personnes ; & non, des MOUNINÁDO; Incartade choses.

rebusfade , caprice. Mouninado MOUNÂ ; Faire le chien cou- fénno ; caprice de femme. chant. = Regarder avec avidité. MOUNINO, ou mouni ; UC

MOUNAR, le même que Mo. finge. Les vieux singes s'appelpard, n. pr. un singe.

lent, magots ; les jeunes , des MOUNASTIÉ, ou mounëftié ; fagoins ; ceux de la petite clpeMonastere, couvent de filles, ou des guenons. Ceux qui sont d'hommes. On dic en proverbe, de plusieurs couleurs & qui ont lou mounaftié ës pâourë , qan las une barbe , des sapajoux. mounjhos van giëna.

Le finge d'Angola

appelé MOUNDA ; Cribler le grain, Orang-outan , est celui qui rer. le passer au crible ; & non semble le plus à l'espece humaimonder , qui eft impropre. Voy. ne. au figuré, mounîno ; petite Gruda. en lat. mundare;nettoyer. morveuse. = Péronnelle.

On yoit dans les Vies des Saints MOUNINO; L'ivresse. Prênë de Baillet , que la ville appelée, la mounino ; le griser , s'énivrer. Mal-medi, portoit autrefois le au figuré ; le coiffer , liffier la nom de Mal mondat ; ce qui linotte. Les Espagnols appellent sembleroit signifier que le n. pr. le linge, mona ; & l'on prétend Mal-medi seroit le même par que cet animal s'énivre & qu'il fyncope que le lat. Male-medi- aime la soupe au vin. De la ces cara , synonyme de male mune expressions espagnoles, dormir la dara; mal guérie : ce qui peut mona ; cuver son vin. Mona avoir trait à quelque point d'his. triste ; via de cochon, en b. br. coire de cette ville.

mouna, en v. fr. monin.

MOUNINOS;

ce a

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tos

MOUNÎNOS ; Fantaisies murs s'adressa à St. Denys sous le nom quées , envies bizarres. = Cha- de Jupiter : (ce qui n'étoit pas grins, foucis , peines d'esprit.= étonnaac dans un Prince encore Mouninos; de l'argent.

payen) & qu'il s'écria , Saint MOUNISTRÔOU ; MoniQrol, Denys mon jove; c'est-à-dire , n. pr. de lieu, du lat. monaste- mon aide, mon prote&eur & riolum , diminutif de , monaste- peut-être ma divinité. rium ; petit monastere. en' v. fr. Ce furent des paroles sacra. moûrier.

mentelles : on en fit dans la suite, MOUNITOUÊRO. On dit, St. Denys mon joi, ou St. Denys publier un monitoire ; & non , mont joie , & enfin , mont.joie un chef de monitoire. Voy. Ës: Sc. Denys : ce qui ne signifie rien coumënjhë.

par ces altérations : mais comMOÚNJHË. v. I. Chanoine bien de choses , qui n'ont pas régulier, & par extention, un plus de sens , sont reçues sans Moine. = Mounjhë; un ranic

contradiction, & qu'on ne chanquin au fromage gras.

ge plus, lorsqu'un long usage les MOUNJHËTOS, ou mourghe

a comme consacrées! Voy. l'art. diminutifs de moûnjho ;

Jhộou.

MOUN-MAR. n. pr. qui paroît jeunes, ou petites Religieuses. MOUNJHÈTOS, mounjhils

être le même que le lat. mons

Martis, ou montagne consacrée ou favarôous ; Des féves, des

à Mars. féveroles , de petites féves, des

On voit par ces deux exemples haricots blancs & secs. = Moun-, mounjhôou & mounmar & bien jhếtos ; espece de limaçons d'autres, que nos n.pr. conserblancs.

venc des vestiges où l'on trouve , MOÛNJHO, ou moürgo; Re- comme dans des médailles , le ligieuse , avec cette différence langage, les divinités & le culte que , moûnjho se dit des Reli- des anciens Roniains & de nos gieuses vécues de blanc, telles peres. que celles de l'Ordre de Cicaux , MOUN-PÊIROUS, ou puéch & que les moûrgos , sont des Re. pêirol; n. pr. Montagne pierreuse. ligieuses vêrues de noir ; telles ou en voit dont les Tonimers sont que les Ursulines, les Cléristes, des cas immenses de pierre , ce &c. Le nom de moürgos se prend qui ne laifle pas d'être embarralde la couleur de leur habit. Voy. lant pour ceux qui veulent tout Mourghë.

expliquer. MOUNJHỘOU & MOUN- MOUNTA. On dit , JHỘI ; n. pr. qui sont certaine- compre, ou ce qui vous revient ment les mêmes que, Mont de se monte à tant ; & non , monte Jupiter , ou consacré à cette divinité. en lat. mons-jovis, qu'on

MOUNTAGNÉ, mountagnĉou, rend mal à propos

ou mountagnol ; Montagnard. en fr. par, mont joie : MOUNTÂIROU ; Monceau , ancien cri de guerre de nos Rois tas , amas. dont l'origine remonte à Clovis MOUNTÂOU. n. pr. Hautele Grand.

montagne. On conje&ture , d'après un MOUNT ARDIÉ. n. pr. Monancien Auteur , que ce Prince, tagne escarpée. en lat. qui dans la bataille dont le suc- arduus. cès le décida à se faire Chré- MOUNTARËN.n. pr. Traduis tien, avoic invoqué le Dieu de du lat. mons arenofus ; montaClothilde & Sc. Denys, Patron gne sableuse , ou sablonneuse. de la France ; on ajoute qu'il MOUNTËL, n. pr. diminucif Tome II.

M

votre

tant.

· pour le

mettre

mons

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