Lettres edifiantes et curieuses: ecrites des missions etrangéres

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Chez J.G. Merigot le jeune, 1781
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Página 99 - Turquie, y réussit merveilleusement : il donne plus de mille pour un ; c'est la nourriture des animaux domestiques, des esclaves et de la plupart des naturels du pays, qui en mangent par régal. Le pays produit trois fois plus de vivres qu'il n'en peut consommer. Nulle part la chasse n'est plus abondante ; depuis la mi-octobre jusqu'à la fin de mars, on ne vit presque que de gibier, surtout de bœuf sauvage et de chevreuil. Les bêtes à cornes y ont extrêmement multiplié ; elles ne coûtent...
Página 47 - ... faisant un feu continuel sur eux , et qui se vantèrent au village de les avoir tués. Les deux rameurs furent souvent tentés de se rendre ; mais encouragés par le missionnaire , ils firent peur à leur tour aux Sauvages. Une vieille arme qui n'étoit point chargée , ni en état de l'être , qu'ils leur montrèrent de temps en temps , leur fit faire souvent le plongeon dans leur pirogue , et les obligea enfin de se retirer. Dès qu'ils se virent débarrassés de leurs ennemis , ils pansèrent...
Página 257 - La conversion des Indiens fut le second objet de son zèle. Rien ne le rebuta, ni les difficultés qu'il avoit à vaincre , ni les dangers auxquels il falloit continuellement s'exposer. Il commença d'abord par apprendre leur langue , dont on n'avoit jusque-là nulle connoissance. C'est lui qui, le premier, l'a réduite à des principes généraux, et qui, par un travail aussi pénible qu'ingrat, en a facilité l'étude aux autres missionnaires.
Página 428 - Pavois laissé, mais il avoit déjà pris le large; en sorle que nous n'y arrivâmes que bien avant dans la nuit, ce qui fit qu'on ne déchargea le butin que le lendemain matin 19 du mois.
Página 122 - ... trois mois, les autres six, quelques-uns un an et même deux ans ; mais il y en a peu qui s'en exemptent. L'attaque est vive et brusque les huit premiers jours que la maladie se déclare ; si elle traîne en longueur, c'est un signe certain de guérison. Le défaut de soins et de ménagement est plus à craindre que la malignité du mal.
Página 23 - ... par quelque grande victoire ; mais il faut bien peu de chose pour déconcerter leurs projets. Ils sont tellement superstitieux à l'égard des songes, qu'il n'en faut qu'un seul de mauvais augure pour arrêter l'exécution de leur entreprise, et les obliger de revenir sur leurs pas quand ils sont en marche. On voit des partis qui, après avoir fait toutes les cérémonies dont je viens de parler, rompent...
Página 97 - Chicachas, nos irréconciliables ennemis, secondés de quelques autres barbares, ont attaqué subitement ce poste ; ils ont tué plusieurs personnes, en ont emmené treize en captivité ; le reste s'est sauvé dans le fort, dans lequel il n'y avait pour lors qu'une douzaine de soldats.
Página 124 - ... ce climat est favorable pour les vieillards et ils y trouvent de quoi réchauffer les glaces de l'âge. Nous en avons quelques-uns qui sont venus fort âgés dans cette île. Ils s'y sont sentis comme renaître et ils soutiennent encore aujourd'hui tout le poids du travail avec plus de courage et de vigueur que les plus jeunes d'entre nous. Une autre épreuve qui peut étonner un nouveau missionnaire accoutumé au tumulte des villes d'Europe...
Página 303 - Ciel avoit mises dans son cœur ; et comme il étoit déjà très-instruit des vérités de la Religion , je le préparai au baptême , qu'il reçut avec une grande piété. Il expira entre mes bras la nuit suivante', pour aller jouir, comme il ya lieu de le croire , du bonheur que la grâce de ce sacrement venoit de lui procurer. Une autre mort d'un jeune homme nommé Remy que j'ai élevé, me remplit de consolation toutes les fois que j'y pense.
Página 342 - Pirious dispersés ça et là dans les forêts, il sera chargé d'une peuplade aussi nombreuse qu'elle le peut être dans ce lieu-là, eu égard à ce que les terres sont capables de rapporter pour la subsistance de ses habitants.

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